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Laetitia Casta - Page 2

  • Arbitrage

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    Tout semble sourire à notre pote Robert Miller (Richard Gere) ; à 60 ans il est à la tête d’un empire financier et est entouré d’une grande et magnifique famille. Pourtant, derrière ce beau portrait se cache une autre vérité ; l’homme d’affaires entretient une relation extraconjugale avec Julie (Laetitia Casta), une artiste française qu’il finance grâce aux fonds de sa compagnie. Un soir, alors qu’il était en voiture avec elle il s’assoupit au volant provoquant un terrible accident qui tue sur le coup la jeune femme. Robert s’en tire avec quelques hématomes mais il n’a pas prévenu les secours craignant que cette affaire n’éclabousse sa vie privée et professionnelle.

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    On ne cessera de vous le répéter ; l’argent ne fait pas le bonheur mais il peut permettre de régler certains problèmes comme ceux de notre pote Richard Gere. On ne peut pas dire qu’on soit vraiment emballé par les déboires de ce golden boy manipulateur qui se retrouve embarqué dans un dangereux engrenage. Il y a bien Tim Roth qui tente de secouer un peu le tout mais ça ne réussit pas non plus à provoquer la moindre passion sans compter une Susan Sarandon oubliée. On retiendra d'Arbitrage simplement cette ultime scène qui nous montre tout le cynisme qui accompagne la reconnaissance du personnage.

     

    Il faut le voir pour : Eviter de travailler en famille.

  • Do not disturb

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    C’est en plein milieu de la nuit que Jeff (François Cluzet) a débarqué chez Ben (Yvan Attal). Ils ont fait l’école des beaux arts ensemble mais ont pris des chemins totalement différents ; le premier est devenu un grand voyageur tandis que le second a épousé Anna (Laetitia Casta) et aspire désormais à une tranquille vie de famille. Jeff va ainsi rester quelques temps avec son pote d’enfance et il va d’ailleurs l’entrainer dans une soirée assez étrange au terme de laquelle ils vont monter un projet étonnant. Évoquant le festival Hump, ils veulent tourner un film où on les verrait coucher ensemble exprimant ainsi de la plus belle des façons l’amitié qui les lie. Des paroles à l’acte il y a parfois un grand écart et il ne faudrait pas oublier non plus la pauvre Anna dans cette histoire !

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    Parce que les américains n’ont pas le monopole du remake, Yvan Attal s’est donc lancé dans sa version de Humpday aussi bien en tant que réalisateur que comédien. L’histoire n’a elle pas changé à savoir 2 potes d’enfance qui veulent faire un film très particulier dans le cadre du festival érotique Hump. Si on se laisse convaincre par un François Cluzet itinérant, on retrouve les mêmes travers que la version US à savoir un scénario qui fait du surplace loin de transporter le spectateur. Do not disturb n’apporte donc rien de plus à l’œuvre originale déjà assez fade et même si vous ne l’aviez pas vu, ne vous dérangez pas trop pour vous précipiter dans les salles.

     

    Il faut le voir pour : Ne pas laisser votre mec trainer trop longtemps avec ses potes d’enfance !

  • La nouvelle guerre des boutons

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    C’est sur le chemin de l’école que les frères Gibus (Théophile Baquet & Clément Godefroy) ont surpris ceux de Velrans en train de chasser des lapins sur leurs terres ; un véritable affront ! Pour Lebrac (Jean Texier) et tous ses potes d’enfance de Longeverne, l’honneur du village doit être défendu et leurs adversaires n’ont qu’à bien se tenir. Pendant ce temps, l’école accueille une nouvelle élève Violette (Ilona Bachelier), la filleule de Simone (Laetitia Casta) et tous les garçons sont subjugués par cette jolie demoiselle. Cette dernière n’est pas arrivée à Longeverne totalement par hasard ; le pays est sous l’occupation nazie et de par ses origines juives, elle doit se cacher pour éviter d’être capturé par les officiers allemands.

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    Après La guerre des boutons de Yann Samuell, c’est maintenant au tour de Christophe Barratier de proposer sa version. Ce qui est sur c’est que ce n’est pas avec La nouvelle guerre des boutons que les critiques arrêteront de reprocher au réalisateur de surfer sur la vague de la nostalgie. Pour en  revenir sur le film, l’approche de situer l’histoire au cœur de l’occupation allemande apparait comme une bonne idée seulement ça manque de développement ; on reste très proche de l’œuvre d’Yves Robert avec un gros clin d’œil à la célèbre citation de Tigibus. On aurait bien apprécié une plus grande prise de risque à travers un scénario plus remanié mais ce film, qui se défend d’être un remake,se contente vraiment du minimum.

     

    Il faut le voir pour : Recoudre vos boutons à la mode parisienne.

  • Derrière les murs

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    Son arrivée n’est pas passée inaperçu dans ce village d’Auvergne ; Suzanne (Laetitia Casta) est une romancière parisienne qui a décidé de quitter la ville pour se ressourcer. Dans la maison qu’elle occupe, elle va découvrir une sorte de grotte dans sa cave qui était dissimulée derrière un mur de briques. C’est dans cette pièce qu’elle va installer son bureau pour écrire son prochain roman mais la jeune femme est hantée par un douloureux souvenir ; celui de sa fille disparue. Est-ce pour combler ce manque qu’elle s’est spontanément proposer des cours particuliers à une jeune fille de la région ? Toujours est-il que lorsque celle-ci disparait soudainement, tous les regards se portent immédiatement sur Suzanne.

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    Bon déjà, une précision qui a son importance ; le film est sorti en version 3D dont vous pouvez largement vous en dispenser car dormir avec les lunettes sur le nez n’est pas très pratique. Oui, vous l’aurez deviné, Derrière les murs a toutes les chances de vous assoupir car il ne s’y passe strictement rien à part quelques apparitions de jeunes en robe et une invasion de rats, bouh qu’est ce que ça fout les jetons ! La prestation de Casta est dans l’ensemble anodine ce qui ne sert pas l’intérêt général de ce film. Ce n’est pas avec ce genre de productions qu’on sera tenté de franchir le mur, surtout au prix actuel du billet de cinéma.

     

    Il faut le voir pour : Penser à aller acheter un piège à rats !

  • Rio

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    Cela fait maintenant plus de 15 ans que notre pote Blu vit avec Linda dans le Minnesota ; drôle de destin pour cet ara bleu originaire du Brésil. D’ailleurs Tulio, un chercheur, est venu pour voir Blu qui est le dernier mâle de son espèce. Le but est de le ramener à Rio afin qu’il y rencontre Perla, le dernier ara femelle afin que de leur rencontre naissent de nouveaux oiseaux. Direction le Brésil où tout le monde est en effervescence et pour cause ; le carnaval de Rio va bientôt commencer ! Hélas, ce voyage ne se passera pas comme ils l’avaient prévu car Perla & Blu sont enlevés par des malfrats bien décidés à s’enrichir.

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    C’est le nouveau bébé des créateurs de L’âge de glace et soyez assurés qu’avec notre pote Blu, vous allez en voir de toutes les couleurs !  L’action se situant au Brésil (d’où est originaire le réalisateur Carlos Saldanha), il était indispensable que Rio se mette au diapason du célèbre carnaval ; ça danse et ça chante et les spectateurs que nous sommes ressortent de la salle enchantés. Son scénario convenu et son humour bon enfant en feront surtout un film d’animation prisé avant tout par les petites têtes blondes. On peut enfin lui reprocher des héros peu attachants et surtout des personnages secondaires manquant de caractère mais l’essentiel est là ; on s’amuse comme un enfant.

     

    Il faut le voir pour : Apprendre que oui, il y a des oiseaux qui ne savent pas voler !

  • Gainsbourg (vie héroïque)

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    Dès sa plus tendre enfance, notre pote Lucien Ginsburg (Eric Elmosnino) savait qu'il serait peintre et c'est seulement pour faire plaisir à ses parents qu'il prenait des cours de piano. Des leçons qui l'ennuyaient profondément mais qui s'avèreront bien utiles car cela lui permettra de payer ses toiles et de continuer à peindre quelques années plus tard. Pourtant, il y a une voix dans sa tête qui le pousse à abandonner la peinture et de se consacrer à la musique. Lucien compose donc ses premiers textes et de rencontre en rencontre va laisser place à Serge Gainsbourg, futur génie de la chanson française.

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    Bercé par les chansons de Gainsbourg, le dessinateur Joann Sfar s'est donc lancé un défi de taille pour son premier long-métrage en consacrant un biopic à l'homme à la tête de chou. Gainsbourg (vie héroïque) est à l'image de l'artiste ; inattendu et surprenant d'audace comme l'apparition de ce personnage qu'est La gueule. Dans l'ensemble, une bonne interprétation sauf celle de Laetitia Casta assez catastrophique et on préférera retenir la dernière apparition de la comédienne Lucy Gordon impeccable dans la peau de Jane Birkin. Sans atteindre l'exceptionnel, un film réussi qui donne envie de réécouter une fois de plus tous les succès de cet immense artiste.

     

    Il faut le voir pour : Faire attention sur les routes ; s'il y a des gens allongés par terre c'est qu'ils attendent un taxi.

     

  • Le grand appartement

     

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    Notre pote Francesca (Laetitia Casta) est une battante et il faut bien ça pour faire face à ses propriétaires. Logée dans le 7ème arrondissement de Paris, elle dispose d’un immense appartement dont le bail a été signé au nom de sa grand-mère et qui relève d’une loi de 1948 si bien que le loyer est dérisoire. Les propriétaires veulent donc récupérer ce logement afin de pouvoir le louer au prix du marché actuel autant dire à un prix inabordable pour Francesca et sa bande. Ce lieu où l’on ne compte plus les va et vient est le rendez-vous de la festivité mais cela va-t-il durer ?

     

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    Pas de grande promotion pour un film français assez folklorique et mettant en scène une Laetitia Casta ô combien libérée. Ce qui est sur c’est que Le grand appartement n’est pas un film comme les autres ne serait-ce que par ses personnages qui se permettent de s’adresser directement à vous et une histoire somme toute assez sommaire. On retiendra le message un tantinet moralisateur sur la spéculation immobilière que connait actuellement notre société au détriment des relations humaines. C’est assez spécial et ça risque de vous ennuyer !

     

    Il faut le voir pour : Pierre Arditi qui nous fait un véritable show.